C'est à peu près 120 piasses la tonne. Grosso modo c'est 80 si tu remplis ton pick-up. Ça, c'est pour la scrap scrap. Pour une scrap qui a de l'allure, c'est plus ou moins 4 piasses la livre. Cop, aluminium. Vous pouvez ben courir les poteaux. Moi, la scrap scrap, ça me plaît.

8.6.16

OS COXAE



On aura beau dire hein, Tarantino a le don de se concocter des bandes originales vraiment pas pire pour ses vues. Dans Django, celle-là, genre. 

Je me surprends à osciller de l'os coxal.

On oscille?

20.4.16

PASSÉ RÉGLÉ





Shuko Mizuno, découverte printanière. Du jazz funk japonais. 

Yes sir!, Madame...



19.4.16

VIANDE FROIDE




Des panaches en faïence, des panaches en métal, des panaches en bois de grange, en érable massif ou en bois de palette.  On aime ça, les panaches.  Ça nous rappelle le chalet rustique, celui qu'on n'a jamais eu fuck all ou celui qui n'était même pas décoré de même.  En fait, ça ne peut que nous rappeler nos mononcles, nos grand-pères ou nos pères qui partaient à la chasse avec du jambon Kam et du gros gin, et qui revenaient avec une carcasse dépecée d'un rouge vif dans la boîte du truck.  Pas fuschia.  Ni vert olive-anis-salon-cosy-un-après-midi-de-mi-mai-brumeux-tâtant-la-pistache.  Du gros rouge-hémoglobine-coagulée avec des coulisses dégueulasses séchées par le soixante kilomètres à l'heure des deux heures passées à rouler dans un chemin de garnottes d'une zone de chasse à quelque part dans les Hautes Laurentides. Zone 14, 12, 9? Whatever.

Ceux qui souhaitent de nos jours obtenir un panache n'ont plus besoin de se présenter dans une zone de chasse déterminée par les Forêts-Faune-et Parcs-du-Québec : ils n'ont qu'à aller chez Bouclair ou chez Ikea, genre, deux pourvoiries modernes prisées, traquant la bonne affaire sur le net ou dans leur catalogue respectif, dissimulant leur odeur propre avec du Buck Expert, de la pisse synthétique, pour se fondre dans la masse.

Ils ratent de maudits bons steaks, et un chouïa d'honneur.  C'est tout ce que j'ai à dire.




8.4.16

PRÉ-FINI, RÉCIDIVE ET ET POISSONS D'AVRIL




Juste une petite chanson, sur le fly. 

Parce que des fois, c'est ça qui est ça.

28.1.16

BOEING BEING

J'ai envie d'un chœur de visquosités.  Des orphéons salaces. Et d'une belle crise de verglas crasse.
  

Feu! Chatterton. 
J'aime ça en ta.  La batterie, la basse.

23.12.15

RITUEL, RAGOÛT DE PATTES ET GROSSE RATINE


À tous ceux et celles qui tomberont dans ma cour en ce temps des Fêtes : je vous souhaite mes meilleurs vœux, sincères et sentis, pour l'année 2016 qui se pointe. 

smack




8.10.15

GLOTTE

Je déteste ce mot.  Il manque de finesse. 

Écrit.  Ou prononcé. 

J'ai envie de crier des monosyllabes, comme dans les films d'épouvante.  Brûler mon tapis Welcome en caoutchouc.  Le laisser partir en sauvage, ou en ambulance.  Effouarer du FUN TAK sur ses six lettres laides.  Manger du Dilaudid comme des Rockets qui goûtent la craie sucrée un soir d'Halloween poche.

Boo-ouh-ouh.  Glotte. 

Glotte.





Bah. 

Du tapochage. 


La vie est belle anyway, hein.


16.7.15

DES CHIENS EN LAISSE, DES ABRUTIS EN LIBERTÉ


Je suis allergique aux points de suspension comme d'autres le sont du beurre de pinotte.  Du lactose.  Ou des graminées.



J'approche de mon X.



23.4.15

19 AVRIL 2015, 15h40.




1946-2015.

Il ne s'agit ni d'un cinéaste. Ni d'un acteur. Ni d'un auteur.


Cette fois-ci, il s'agit de mon père.