C'est à peu près 120 piasses la tonne. Grosso modo c'est 80 si tu remplis ton pick-up. Ça, c'est pour la scrap scrap. Pour une scrap qui a de l'allure, c'est plus ou moins 4 piasses la livre. Cop, aluminium. Vous pouvez ben courir les poteaux. Moi, la scrap scrap, ça me plaît.

Affichage des articles dont le libellé est rattle. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rattle. Afficher tous les articles

24.10.18

LA VIE EST AILLEURS

Comme le titre d'un roman de Kundera que j'aime beaucoup.

Sous l'armure, eh bien... il n'y a aucune armure qui vaille.

Il n'y a que du vif. Du bien, bien à l'air, au vif.






Il détestait la lâcheté qui fait de la vie une demi-vie et des hommes des demi-hommes.


Belle découverte, ce Jean-Michel Blais.  Moui.


27.9.18

JE NE VIS PAS DANS UN POÈME DE LAMARTINE


Si on a la paresse de rien noter, on aura fort probablement le malheur de rien se rappeler.


« Comme ces instants où l'amour est nommé les toutes premières fois.  Nerveusement.  Semblable à un geste coupable qu'on retient.  L'aveu est un dévoilement .»

SÉGUIN, Marc.  Nord Alice.  Leméac, Montréal, 2015, p.107.






Oh que c'est bien dit.




9.9.18

CHARPENTE EN A


Les statistiques sont là.

C'était aussi peu probable qu'un gus qui crève écrasé sous un char allégorique pendant le festival de la galette.

J'aurais dû le savoir.





My mistake.




28.8.17

JE REGARDE DANS LA NUIT AU TRAVERS DE MES CILS ROUGES


Pour le laid qui a de l'infiniment beau.  Pour l'espoir.  Pour le langage.  Pour la violence et l'humour. Pour la fécondité, la solitude, l'intensité, et toutes ces choses qu'on ne comprend peut-être pas.

Mon film préféré de tous les temps.  Dont il fut le scénariste.  Ah, j'aurais pu prendre un de ses livres. Mais j'ai décidé de choisir ceci.  Parce que ce film m'a marquée.  Parce que ce film est un véritable bijou, et parce que je suis née à Saint-Hippolyte alors que ce film fut tourné.





Réjean DUCHARME 1941-2017


Les bons débarras (Mankiewicz, 1980) 



8.6.17

TRANSMISSION ET FILIATION


Coup de coeur ben solide.  Pour une personne précieuse et inestimable.










22.5.17

TOO COLD TO START A FIRE, GENRE



Ouain, ben j'avais un t-shirt de Soundgarden en secondaire cinq.  Je pense qu'il s'est désintégré tellement je l'ai porté.







 Chris Cornell
 1964-2017


Ouain.





16.10.16

SOLO D'ORGANES




 « C'est le silence.  C'est ça qui est important.  C'est de ne pas dire un nostie de mot. »


PERRAULT, Pierre.  La bête lumineuse, 1982.


20.9.16

20.8.16

SWAROVSKI




And following our will and wind we may just go where no one's been.
We'll ride the spiral to the end and may just go where no one's been.


Tool.  Lateralus. 2001.




13.7.16

HYPERBOLE


Quel film. Quelle bande originale. Je pensais à ça tantôt. L'arme remplace ta langue.  1, 2, 3, 4, 5, 6 solos de guitare, plus un solo d'organ.  Time For You To Leave, William Blake.  Ça en fait, des solos ça.




Dead Man (Jim Jarmusch, 1995)


12.7.16

PÂTEUX DANS LE PALAIS


Anyway.  Il n'y a rien qui me mine plus que d'avoir du sable qui s'incruste dans mon alphabet.  

Fait que pour ça, merci.


« Et puis, en descendant l'escalier, il dit quelque chose d'incroyablement chargé émotionnellement et de primordial sur la mort, et le ton était résigné et laconique mais pas sans ironie, et je m'étais dit qu'il fallait que je m'en souvienne, que c'était important, que je m'en souvienne pour toujours (...) »

Karl Ove Knausgård, La Mort d'un père.





5.7.16

BÊTE LUMINEUSE

















À quoi bon se payer une entrée au Parc Belmont si c'est juste pour faire un petit tour de carrousel poche?

Au pire, j'ai des plasters dans ma sacoche.






19.4.16

VIANDE FROIDE




Des panaches en faïence, des panaches en métal, des panaches en bois de grange, en érable massif ou en bois de palette.  On aime ça, les panaches.  Ça nous rappelle le chalet rustique, celui qu'on n'a jamais eu fuck all ou celui qui n'était même pas décoré de même.  En fait, ça ne peut que nous rappeler nos mononcles, nos grand-pères ou nos pères qui partaient à la chasse avec du jambon Kam et du gros gin, et qui revenaient avec une carcasse dépecée d'un rouge vif dans la boîte du truck.  Pas fuschia.  Ni vert olive-anis-salon-cosy-un-après-midi-de-mi-mai-brumeux-tâtant-la-pistache.  Du gros rouge-hémoglobine-coagulée avec des coulisses dégueulasses séchées par le soixante kilomètres à l'heure des deux heures passées à rouler dans un chemin de garnottes d'une zone de chasse à quelque part dans les Hautes Laurentides. Zone 14, 12, 9? Whatever.

Ceux qui souhaitent de nos jours obtenir un panache n'ont plus besoin de se présenter dans une zone de chasse déterminée par les Forêts-Faune-et Parcs-du-Québec : ils n'ont qu'à aller chez Bouclair ou chez Ikea, genre, deux pourvoiries modernes prisées, traquant la bonne affaire sur le net ou dans leur catalogue respectif, dissimulant leur odeur propre avec du Buck Expert, de la pisse synthétique, pour se fondre dans la masse.

Ils ratent de maudits bons steaks, et un chouïa d'honneur.  C'est tout ce que j'ai à dire.




7.3.15

VENTILATION, CULTURE ET PLAFOND SUSPENDU

















Il est important d'assurer le brassage de l'air ambiant.

Assurer une certaine draft pourrait être bénéfique, genre.





31.8.14

STEAK, VODKA ET COUTEAU DE POCHE


J'ai choisi B. 

Là où Google Street View laisse place aux huards et aux ours noirs.





























Une araignée a tissé sa toile dans le rétroviseur de ma voiture. 

Juste : respect.


2.3.14

FAIRE SA NUIT



Y'en a qui grincent des dents, comme je disais chez Gom.

Eh bien moi.

J'écoute.






25.9.13

TERRE NOIRE ET FUMIER DE VERS




Le morceau en boucle du moment.

En écoutant ça j'ai furieusement envie de prendre des cours de batterie. À checker dans ma liste.  

C'est important, des listes. 



Le plus important, c'est de les checker.




25.5.13

OH PLEASE LET IT RAIN TODAY



Des revues Motor Trend. Men’s Health. Un journal vieux d’une semaine. Un pot à fleurs recyclé en poubelle. Des gobelets à café, des mouchoirs, des factures chiffonnées. Un vieux distributeur d’arachides, à vingt-cinq cents la poignée. D’un rouge pompier. Une affiche laminée de l’Office de la protection du consommateur du Québec, dont la police et le coloris jaunâtre laissaient deviner son âge avancé. Le tarif de la main-d’œuvre, au point deux, avait été rectifié à l’aide d’un bout de ruban adhésif en tissu de couleur crème et d’un gros crayon feutre noir indélébile. L’inflation, sans doute. Une boîte de barres de chocolat, qui était posée à même la bouteille de dix-huit litres du distributeur à eau, encourageait une quelconque œuvre de bienfaisance. Des scouts, des handicapés. Personne ne remarquait.

Personne n’en achetait de toute façon.

 

7.3.13

PLAISIR IXE

Cette chanson ne m'a jamais rappelé aucun souvenir.  Mais à chaque fois que je l'entends, elle me fait vaguement penser à la musique générique d'une certaine série américaine mettant en vedette des criminalistes de la LVPD, série archaïque traduite en français et diffusée sur une quelconque chaîne.  Suis tombée quelques fois là-dessus en zappant et, à chaque fois, je l'avoue, je me suis sentie coupable d'un plaisir ixe en l'entendant.  Pas la série traduite, hein, j'entends, mais la chanson du générique d'ouverture. 
 
Un plaisir ixe qui met la pêche, genre.  The Who.  Baba O'Riley.
 
Et encore davantage cette version-ci.