C'est à peu près 120 piasses la tonne. Grosso modo c'est 80 si tu remplis ton pick-up. Ça, c'est pour la scrap scrap. Pour une scrap qui a de l'allure, c'est plus ou moins 4 piasses la livre. Cop, aluminium. Vous pouvez ben courir les poteaux. Moi, la scrap scrap, ça me plaît.

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27.9.18

JE NE VIS PAS DANS UN POÈME DE LAMARTINE


Si on a la paresse de rien noter, on aura fort probablement le malheur de rien se rappeler.


« Comme ces instants où l'amour est nommé les toutes premières fois.  Nerveusement.  Semblable à un geste coupable qu'on retient.  L'aveu est un dévoilement .»

SÉGUIN, Marc.  Nord Alice.  Leméac, Montréal, 2015, p.107.






Oh que c'est bien dit.




9.9.18

CHARPENTE EN A


Les statistiques sont là.

C'était aussi peu probable qu'un gus qui crève écrasé sous un char allégorique pendant le festival de la galette.

J'aurais dû le savoir.





My mistake.




23.7.18

TUT-TUT-TUT


Il y a quelque chose de divertissant à observer une Zamboni faire son oeuvre sur une patinoire.  C'est à ça je pensais aujourd'hui.

Ça c'est comme apprécier les ustensiles pesants ou le son que produisent des pneus à clous, l'hiver.  Ou le concerto d'une main qui fouille dans un étui à crayons.  Ou des doigts fébriles qui affrontent un emballage à bulles. Weird, mais apaisant.

Mais là je me sens comme quand je passais devant les pochettes des Face à la mort au club vidéo de mon quartier.

Pas full ben.





Le dernier de Guillermo Del Toro. 

Du pur à l'état aussi pur, ça remue.



Ouain.



22.5.17

TOO COLD TO START A FIRE, GENRE



Ouain, ben j'avais un t-shirt de Soundgarden en secondaire cinq.  Je pense qu'il s'est désintégré tellement je l'ai porté.







 Chris Cornell
 1964-2017


Ouain.





20.8.16

SWAROVSKI




And following our will and wind we may just go where no one's been.
We'll ride the spiral to the end and may just go where no one's been.


Tool.  Lateralus. 2001.




11.8.16

CARRÉ DE SABLE




Au petit matin, après avoir nettoyé le spot, parce qu'on a eu de la pluie pas pire durant la nuit. Le monde se lève tard en général et en particulier.   Pas un son.  Que de la flotte accrochée aux arbres, qui tombe.  Des arbres de Nowell avec des gouttes comme des guirlandes de lumière translucide.  Le soleil s'est mis à monter doucement dans le ciel, et la steam s'est élevée en même temps.  Des flèches de rayons, vlan.  Un écureuil pas assez farouche.  Et des oiseaux dont je ne connais pas le nom.  Piou-piou-piou. 

Piou.  Sweet.


28.7.16

OSSATURE À CLAIRE-VOIE





Du gyproc, des vis, des encoignures en métal.  Un beam de soutien.  De l'ouvrage en suspens.  Une odeur de pluie qui tombe drue.  Un plancher de plywood.  Un bain en fonte, sur pattes molles.

Une bonne toune, ça.





12.7.16

PÂTEUX DANS LE PALAIS


Anyway.  Il n'y a rien qui me mine plus que d'avoir du sable qui s'incruste dans mon alphabet.  

Fait que pour ça, merci.


« Et puis, en descendant l'escalier, il dit quelque chose d'incroyablement chargé émotionnellement et de primordial sur la mort, et le ton était résigné et laconique mais pas sans ironie, et je m'étais dit qu'il fallait que je m'en souvienne, que c'était important, que je m'en souvienne pour toujours (...) »

Karl Ove Knausgård, La Mort d'un père.





5.7.16

BÊTE LUMINEUSE

















À quoi bon se payer une entrée au Parc Belmont si c'est juste pour faire un petit tour de carrousel poche?

Au pire, j'ai des plasters dans ma sacoche.






8.6.16

OS COXAE



On aura beau dire hein, Tarantino a le don de se concocter des bandes originales vraiment pas pire pour ses vues. Dans Django, celle-là, genre. 

Je me surprends à osciller de l'os coxal.

On oscille?

20.4.16

PASSÉ RÉGLÉ





Shuko Mizuno, découverte printanière. Du jazz funk japonais. 

Yes sir!, Madame...



28.1.16

BOEING BEING

J'ai envie d'un chœur de viscosités.  Des orphéons salaces. Et d'une belle crise de verglas crasse.
  

Feu! Chatterton. 
J'aime ça en ta.  La batterie, la basse.

23.12.15

RITUEL, RAGOÛT DE PATTES ET GROSSE RATINE


À tous ceux et celles qui tomberont dans ma cour en ce temps des Fêtes : je vous souhaite mes meilleurs vœux, sincères et sentis, pour l'année 2016 qui se pointe. 

smack




8.10.15

GLOTTE

Je déteste ce mot.  Il manque de finesse. 

Écrit.  Ou prononcé. 

J'ai envie de crier des monosyllabes, comme dans les films d'épouvante.  Brûler mon tapis Welcome en caoutchouc.  Le laisser partir en sauvage, ou en ambulance.  Effouarer du FUN TAK sur ses six lettres laides.  Manger du Dilaudid comme des Rockets qui goûtent la craie sucrée un soir d'Halloween poche.

Boo-ouh-ouh.  Glotte. 

Glotte.





Bah. 

Du tapochage. 


La vie est belle anyway, hein.


30.1.14

GUS, OU L'ESSENTIEL

Coltrane.
 
Ça me fait penser à un certain Gus okay, mais ça me rappelle surtout un film de Groulx. Je préfère ça, remarque. L'un possède un poster tout de bleu sur son mur de chambre à coucher; l'autre est gravé à tout jamais dans un film marquant. Le chat dans le sac. Un morceau original de John Coltrane.  C'est pas rien. 



Me semble que ça nous ramène à l'essentiel.

7.1.14

NUAGES SUR LA VILLE


Naaaaon, je n'irai pas, pour ma seule journée de congé de la semaine, faire du ski de fond à moins trente dans le Palais des Glaces qu'est devenu le Québec en moins de quarante-huit heures.  Je préfère rester au chaud avec ma doudou quétaine en sherpa (voir ici-bas), et me mater un bon film déprimant à souhait.  C'est une qualité hein, à mon humble avis.  Un bon film déprimant.  C'est authentique, humain, ça joue comme du monde, la direction photo est soignée mais pas outrancière, ça a du sens, du senti, et la personne qui se trouve derrière veut dire quelque chose.  Et ce quelque chose-là demeure même après la fin du générique.  Je  ne devrais peut-être pas évoquer « déprimant », combiné à « à souhait», tsé, parce que ce n'est pas tout à fait ce que je cherche à dire.  Mais vous êtes intelligents et vous savez où je veux en venir.  Anyway.
 
Y'a un Robert Morin qui se dandine sur un ballon de gymnastique et un Jean-Pierre Lefebvre qui joue à la Wii.  Juste pour ça, c'est grandiose.  Mais c'est pas juste pour ça. 
 
C'est un maudit bon film. 




















Nuages sur la ville (Simon Galiero, 2009)