C'est à peu près 120 piasses la tonne. Grosso modo c'est 80 si tu remplis ton pick-up. Ça, c'est pour la scrap scrap. Pour une scrap qui a de l'allure, c'est plus ou moins 4 piasses la livre. Cop, aluminium. Vous pouvez ben courir les poteaux. Moi, la scrap scrap, ça me plaît.

11.11.09

ÉCHO

Ici : Extrait du film La face cachée de la lune de Robert Lepage (2003).

J'ai ri. Ça m'a fait penser au voyage de Laliberté.

Chuis tombée là-dessus parce que ça me tentait d'en lire un bout moi aussi, mais il-ne-me-reste-plus-qu'une-petite-édition-frette-de-1992, tordue-et-laitte, avec-des-barbeaux-cégépiens, du-pliage-de-pages-pis-du-papier-plate. :)



N.B. J'ai pris le même engagement que Gaétan. Juré, craché.





6.11.09

SUCCESSION DE SONS

De la musique contre les conflits.

C'est une belle idée.

Une belle idée trouvée ici et là, chez des gens dont j'apprécie l'humanité honnête et la personnalité.

Masters of War de Bob Dylan.

Chantée par Eddie Vedder v'là longtemps, à l'époque où je l'aimais bien.




Masters Of War

Come you masters of war
You that build all the guns
You that build the death planes
You that build the big bombs
You that hide behind walls
You that hide behind desks
I just want you to know
I can see through your masks

You that never done nothin'
But build to destroy
You play with my world
Like it's your little toy
You put a gun in my hand
And you hide from my eyes
And you turn and run farther
When the fast bullets fly

Like Judas of old
You lie and deceive
A world war can be won
You want me to believe
But I see through your eyes
And I see through your brain
Like I see through the water
That runs down my drain

You fasten the triggers
For the others to fire
Then you set back and watch
When the death count gets higher
You hide in your mansion
As young people's blood
Flows out of their bodies
And is buried in the mud

You've thrown the worst fear
That can ever be hurled
Fear to bring children
Into the world
For threatening my baby
Unborn and unnamed
You ain't worth the blood
That runs in your veins

How much do I know
To talk out of turn
You might say that I'm young
You might say I'm unlearned
But there's one thing I know
Though I'm younger than you
Even Jesus would never
Forgive what you do

Let me ask you one question
Is your money that good
Will it buy you forgiveness
Do you think that it could
I think you will find
When your death takes its toll
All the money you made
Will never buy back your soul

And I hope that you die
And your death'll come soon
I will follow your casket
In the pale afternoon
And I'll watch while you're lowered
Down to your deathbed
And I'll stand o'er your grave
'Til I'm sure that you're dead

MASTERS OF WAR ALBUM : "THE FREEWHEELIN' BOB DYLAN" - 1963


Cheers, pis bonne fin de semaine. J'vous aime.

Chuis brûlée, déjà pétée.
Mais pas chuis pas encore morte du H1NÉ.

4.11.09

SHORT AND SWEET










Le magazine américain Playboy, vous connaissez?


Je sourirai un peu moins quand j'entendrai :


29.10.09

KODAK INSTAMATIC













Des fois ça part de l'oreille pis ça se rend directement au coeur.

Pour toutes ces fois-là, uniques en leur genre, je lève mon verre.

Parce que c'est ben beau les feuilles mortes pis les journées qui rapetissent, mais y'a pas que ça hein.

27.10.09

TRUC #208

TRUC #208

Même si un mâle ne réagit pas immédiatement à votre appel, cela ne signifie pas qu'il ne s'approchera jamais. Il pourrait prendre dix minutes et même une heure avant de réagir. Donc, ne désespérez pas. En effet, il est fréquemment arrivé que des mâles fassent un long détour vers l'arrière, pour finalement apparaître du côté du perchoir placé à l'abri du vent.


17.10.09

TRÊVE DANS LA ZONE HUIT

Pourquoi j'aime tant cette image-là?

Je sais ben pas.

Ou je sais trop.






12.10.09

CROSS COIN

Bar salon (André Forcier, 1974)

Parce que ça me met de bonne humeur.

6.10.09

DE VIVE VOIX


La voix.

Vous savez, ces bruits produits par l'air sortant des poumons et du larynx?

C'est un truc qui me fascine en général. Mais surtout ici.

On clique un peu partout, on se bâtit un blog roll à partir de ce que l'on voit, de ce que l'on lit, de ce que l'on croit entendre de la bouche des uns et des autres mais au fond, on ne sait strictement rien de la sonorité des cordes vocales de nos accointances blogosphériques. Ou si peu.

Une voix grave, stridente, chevrotante? Cassée, enrouée, cristalline? Chantante, ou bien rauque? Je n'ai pas la moindre idée de ce que vous cachez derrière votre gorgoton. Ou si peu.

Je pensais justement à ça tout à l'heure : y'a des voix qui me manquent, depuis longtemps, et d'autres qui me manquent depuis peu. Des voix que je n'entendrai plus. Jamais. À moins de taper sur YouTube - dans un moment de nostalgie - ou de forcer ma souvenance décrépite.

C'est singulier en crisse une voix.

J'ai la mienne, vous avez la vôtre.

Nous possédons l'ensemble des sons produits par l'être humain, et pourtant.

Pourtant, ici, y'a rien de tout ça.

Ni chez-vous d'ailleurs.

Chez-nous, chez-vous, y'a un autre type de voix, différent : celui de la parole écrite.

Cette voix-là est d'une grande importance, mais that's not the point of the meniou. M'entendez-vous parler? Comme dans la locution adverbiale entendre de vive voix?

C'est carastéristique en maudit une voix. Et cette portion-là nous échappe à tous, dans cet univers, qu'on y pense ou non. Et moi, ben, ça me fascine.

* * *

Je jette un exemple parmi tant d'autres : l'acteur américain Philip Seymour Hoffman.

À mon sens, ce gars-là possède une voix singulière. Singulière, et grave.

J'aime les voix graves. Mais that was not the point of the meniou. Pas exactement en tout cas.

Vous comprenez ce que je veux dire hein? Ou ce que j'écris du moins?



2.10.09

3/10/2009

Okay. Permettez-moi quelques mots supplémentaires et après je me tais. Enfin, c’est une façon de parler. De la mort de Pierre Falardeau je veux dire. Parce que je suis allée le voir une dernière fois à l’église Saint-Jean-Baptiste aujourd’hui, parce que je ne pouvais pas ne pas y aller, et parce que, parce que, c’est ça et puis c’est tout. Il va me manquer. Il va nous manquer.

J’ai le moral en requiem, faut pas me trouver lourde. Demain sera un autre jour. Mais aujourd’hui c’est aujourd’hui.

J’avais mon carnet au fond de mon sac. Je voulais ramasser un tas de trucs. Des bouts de phrases, des serrements de gorge, des silences. Le dôme de l’église, l’éclairage d’appoint, l’écho des applaudissements. Des vivats, des soupirs, des rires se mêlant aux sanglots.

J’ai rien fait de tout ça.

J’étais là, et ça m’a suffi.

Pierre Falardeau s’en est allé couché debout libre et rassembleur.

Et moi, avec la certitude indestructible de faire partie d’une famille.